La dissolution d’un PACS peut paraître simple sur le plan des formalités, mais elle soulève parfois des questions plus complexes concernant le partage des biens, les dettes communes ou encore les sommes engagées par chacun des partenaires pendant la vie commune. Selon le régime patrimonial choisi et l’organisation du couple, les conséquences de la rupture peuvent être différentes. À Paris 17, le Cabinet CCL accompagne les partenaires afin d’analyser leur situation, de clarifier leurs droits et de traiter les conséquences patrimoniales liées à la fin du PACS.

Le Pacte civil de solidarité (PACS) permet à deux personnes majeures, quel que soit leur sexe, d'organiser juridiquement leur vie commune sans recourir au mariage. Créé par la loi du 15 novembre 1999, le PACS a constitué une avancée majeure — pour la première fois, des couples de même sexe pouvaient officialiser juridiquement leur union. Aujourd'hui choisi par un nombre croissant de couples pour la simplicité de ses formalités, le PACS crée néanmoins un véritable statut juridique entre les partenaires. Avocats en droit de la famille à Paris 17, le Cabinet CCL vous conseille sur sa constitution comme sur sa dissolution.
Les partenaires liés par un PACS s'engagent à une vie commune, à une aide matérielle réciproque proportionnelle à leurs facultés respectives (sauf clause contraire dans la convention), et à une assistance mutuelle. Ils sont également tenus solidairement, à l'égard des tiers, des dettes contractées par l'un d'eux pour les besoins de la vie courante — des obligations qui, sans être identiques à celles du mariage, s'en rapprochent sensiblement.
La convention de PACS doit désigner le régime applicable aux biens des partenaires. Deux choix sont possibles :
— la séparation de biens, régime applicable par défaut depuis 2007 : chaque partenaire conserve la pleine propriété de ses biens et revenus personnels, seuls les biens acquis conjointement relevant de l'indivision ;
— l'indivision conventionnelle, qui doit être expressément stipulée dans la convention : dans ce cas, les biens acquis pendant le PACS (à l'exception de ceux reçus par succession ou donation) sont réputés indivis par moitié entre les partenaires, quelle que soit leur contribution financière réelle.
Ce choix, souvent fait rapidement au moment de la signature du PACS, mérite une réflexion approfondie : il déterminera directement les règles applicables au partage des biens en cas de rupture. Le Cabinet CCL, avocats à Paris, vous recommande vivement d'analyser votre situation patrimoniale personnelle — apports respectifs, projets d'acquisition, disparité de revenus — avant d'arrêter ce choix.
Le PACS peut être dissous par déclaration conjointe ou unilatérale, en mairie ou chez un notaire — une formalité rapide, qui ne règle pas à elle seule les conséquences patrimoniales de la rupture. C'est là que les difficultés surviennent le plus souvent : contrairement au mariage, le PACS n'organise aucune comptabilité entre les partenaires pendant sa durée.
Concrètement, si vous avez financé des dépenses communes ou prêté de l'argent à votre partenaire sans formaliser ce financement, rien ne garantit que vous puissiez en obtenir le remboursement au moment de la rupture — sauf à démontrer, selon le cas, l'existence d'une créance entre partenaires ou un enrichissement sans cause. Le Cabinet CCL vous aide à identifier et à faire valoir ce type de créances, souvent sous-estimées.
Par ailleurs, les partenaires restent solidairement tenus des dettes contractées ensemble pendant le PACS : en cas de bien commun grevé d'un emprunt, le bien devra être vendu ou l'un des partenaires devra racheter la part de l'autre pour permettre le partage.
Le Cabinet CCL, avocats en droit de la famille à Paris 17, vous accompagne à chaque étape : au moment de la signature du PACS, pour choisir le régime le plus adapté à votre situation, comme au moment de sa dissolution, pour faire valoir vos droits patrimoniaux et sécuriser le partage des biens communs.

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