Après un accident, une agression ou une erreur médicale, les conséquences ne se limitent pas aux soins immédiatement nécessaires. Séquelles physiques ou psychologiques, interruption de l’activité professionnelle, besoin d’assistance, perte de revenus ou répercussions sur la vie quotidienne peuvent également ouvrir droit à indemnisation.
La réparation du dommage corporel suppose alors d’identifier et d’évaluer précisément l’ensemble des préjudices subis, notamment à partir de l’expertise médicale. À Paris 17, le Cabinet CCL intervient aux côtés des victimes dans leurs démarches d’indemnisation, qu’elles soient menées auprès d’une compagnie d’assurance ou dans le cadre d’une procédure judiciaire.
Victime d'un accident de la circulation, d'une agression, d'une erreur médicale ou de tout autre accident de la vie ? Le Cabinet CCL, avocats en dommage corporel à Paris 17, vous accompagne pour obtenir la réparation intégrale de votre préjudice, que la procédure soit amiable, devant une compagnie d'assurance, ou judiciaire.
Depuis plusieurs années, l'équipe du Cabinet CCL, formée par Maître Jennifer DALVIN, a fait de la défense des victimes sa priorité. Une victime est, par définition, une personne fragilisée, physiquement et moralement : notre rôle est de porter l'ensemble des démarches juridiques à sa place, afin qu'elle puisse se consacrer à sa guérison.
L'accident de la circulation reste la première cause de dommage corporel pour laquelle nous sommes sollicités : conducteur, passager, piéton ou cycliste, la loi Badinter du 5 juillet 1985 vous garantit un droit à indemnisation, sous réserve, pour le conducteur, de l'absence de faute ayant contribué à son propre dommage. Nous accompagnons également les victimes d'agression, d'erreur médicale, et plus largement de tout accident de la vie ayant causé un dommage corporel.
L'indemnisation d'un dommage corporel ne se limite jamais aux seuls frais médicaux. Selon votre situation, de nombreux postes de préjudice peuvent être indemnisés, parmi lesquels :
— le déficit fonctionnel temporaire et permanent (l'incapacité, partielle ou totale, à mener une vie normale) ;
— les souffrances endurées, physiques et psychologiques, avant consolidation ;
— le préjudice esthétique, temporaire et permanent ;

— le préjudice d'agrément (impossibilité de poursuivre une activité de loisir ou sportive) ;
— le préjudice sexuel ;
— la perte de gains professionnels, actuels et futurs ;
— l'incidence professionnelle et le besoin d'assistance par une tierce personne ;
— les préjudices subis par les proches de la victime (préjudice d'affection, préjudice économique).
Chacun de ces postes doit être chiffré avec précision, sur la base du rapport d'expertise médicale : c'est à ce stade que l'accompagnement d'un avocat en droit du dommage corporel fait toute la différence, tant les compagnies d'assurance ont naturellement tendance à minimiser leur évaluation.

L'intervention de l'avocat est essentielle, mais celle des médecins, experts et psychologues l'est tout autant. Originaire de Nice, Maître Jennifer DALVIN a su développer un réseau étendu, entre Nice et Paris, de praticiens compétents et spécifiquement formés en réparation du dommage corporel.
Fort de plusieurs années d'expérience en la matière, le Cabinet CCL, cabinet d’avocats à Paris 17, mais intervenant régulièrement à Nice et dans toute la France, s'engage à n'intervenir que pour les victimes et leur famille — dans un souci d'indépendance totale à l'égard des compagnies d'assurance ou de tout autre organisme pouvant avoir des intérêts contraires à ceux d'une victime.
Pour un accompagnement détaillé selon votre situation, consultez nos pages dédiées « Victime d’accident de la route » et « Victimes d'agression ».
La loi Badinter impose à l'assureur des délais stricts : offre provisionnelle dans les 8 mois suivant l'accident, offre définitive dans les 5 mois suivant la consolidation de l'état de la victime. En pratique, le délai total dépend de la gravité des séquelles et du temps nécessaire à la consolidation médicale.
La consolidation est le moment où l'état de santé de la victime se stabilise, sans possibilité d'amélioration ou d'aggravation significative à court terme. C'est à cette date que l'ensemble des préjudices peut être définitivement évalué.
Oui. Une provision peut être demandée à la compagnie d'assurance dès lors que la responsabilité n'est pas sérieusement contestée, afin de faire face aux besoins immédiats (frais médicaux, perte de revenus) avant l'indemnisation définitive.
Non, aucune obligation ne vous impose d'accepter une offre que vous jugez insuffisante. Le Cabinet CCL évalue systématiquement le caractère adapté de l'offre reçue avant de vous conseiller de l'accepter, de la négocier, ou de saisir le tribunal.
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